Réforme de l’enseignement…

Notre gouvernement congolais réforme notre enseignement pour permettre à plus d’enfants congolais de réussir, d’aimer les sciences, etc.  Personne ne veille pour se rendre compte que le processus s’inscrit dans la droite ligne d’un délabrement du très peu qui reste encore de notre enseignement où même certains licenciés savent à peine suivre un syllogisme…  Beaucoup d’universitaire ne savent même pas écrire convenablement leurs noms dans leurs propres langues paternelles ou maternelles.  Quelle méthode nous permettra de mieux avancé ?  Qui destructure notre enseignement et pourquoi ?  Que proposons-nous personnellement pour mobiliser autour d’une action corrective de nos égarements dont nous soubirons-bientôt les conséquences si nous n’intervenons pas immédiatement, sans délai !  Il faut en effet arrêter les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs qui sont parmi nous-mêmes congolais et qui trahissent notre pays en collaborant avec les ennemis de nos âmes.

La méthode d’enseignement – par la mise en situation – que l’on applique déjà dans certains projets pilotes peut paraître une voie de salut alors qu’en réalité elle est un emploisonnement de notre enseignement par des théories racistes, colonialistes, inciviques…

Les ennemis du Congo, face à un peuple envoûté, comme le fut notre président à Genève, ont la tâche facile pour encore une fois, pour mettre notre enseignement en moule.  Sans un enseignement de qualité, comment pourrons-nous nous hisser au rang des pays dits développés ?  Comment pourrons-nous devenir indépendants un jours avec une population qui reste de bas niveau d’instruction, de formation et d’éducation ?

C’est depuis 1999, dans le cadre du projet 2014 d’abord, du projet EAE ASBL ensuite, en 2002, que nous proposons tant à la Belgique qu’à la RDC, une enseignement qui nous remette à l’honneur au plan international, comme nous l’étions avant les années 70 que le parti-état ne s’introduise dans l’enseignement.

Les programmes doivent être des plus complets et les plus humanistes qui soient sur la planète.  Les apprenants ne doivent plus doubler de classe, mais en revanche, doivent absolument valider tous leurs cours pour avoir leurs diplômes.  Les enseignants doivent avoir étudié au moins 6 années de plus que leurs apprenants, dans la filière où ils enseignent.  La fonction enseignante doit être séparer de la fonction d’évaluation des acquis.  Cette évaluation de la connaissance, de la compétence professionnelle et de la moralité de l’apprenant doit avoir dans des institutions qui permettent à tous citoyen de faire évaluer son niveau dans n’importe quelle matière d’un domaine quelconque du savoir.

Nous avons aussi proposer la quadrimestrialisation de l’enseignement qui permettent à l’enseignement de devenir plus agréable : 3 ans de cours, 1 mois de repos ou de stage.  Dans Mahagi, nous conduisons un projet qui vise la modernisation de l’infrastructure et de la superstructure de l’enseignement : de la maternelle au post-universitaire.

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Notre rôle, notre devoir…

Notre rôle de parti politique

En tant que parti politique, nous avons un rôle à jouer et un devoir dont nous nous devons de nous acquiter, dans l’espace politique congolais.

Le Congo est un pays vaste (2.345.000 km²), pesant (93.000.000 habitants), pauvre (salaire minimum (52 €/mois), salaire maximum (13.000 €/mois), etc.), en proie à l’insécurité (viol, assasinat, vol, pillage, persécution politique, etc.)…

Kongo Ya Sika a une vision de développement démocratique du pays, par les congolais eux-mêmes et pour eux-mêmes d’abord.  Dans la fièvre de sa naissance, nous y avons apporté 8 membres, ajoutés aux 6 fondateurs.  Un membre a été exclu d’entrée de jeu.  Puis, tout l’élan s’est estompé et nous menons le combat pratiquement seul !

Qu’est-ce qui démotive les membres, y compris les fondateurs, dont trois seulement ont mis la main à la patte, pour pondre les documents fodateurs et ce portail.  Depuis, les autres sont disparus.  Comment pourrions-nous remettre le train sur les rails et à quel prix ?  Qui prendra l’initiative de redresser le parti et pourquoi ?

Qui démotive nos membres ?

  • Le pouvoir de Kinshasa fait peur à tout le monde.  Tout celui qui pense autrement que lui s’expose à la mort.  Nos membres, qui doivent préserver leurs vies, pour élever leurs enfants, vivent dans la peur du lendemain.  Comptant sur la grâce de Dieu, n’ayant pas d’autre choix, ils se doivent de se soumettre !
  • La RDC est un pays où la culture de l’égoïsme bat son plein, contrairement à ce que d’aucuns pensent.  Chacun vit pour lui, pour sa famille nucléaire, dans quelques rares cas, pour sa famille élargie et pour ses amis intimes, pour ses gands amis…
  • La peur et l’égoïsme sont donc deux causes majeurs de décès de la plupart de nos partis à vision démocratique.  La persécution se prolongeant même dans la dispora, seuls le courage et le civisme remettront nos partis un jour sur les rails.  Il faut compter au moins une génération.  C’est à l’horizon 2050 que nos fils et petits fils vivront, éventuellement, le début d’une vie de parti démocratique au Congo, qui, de toute évidence, ne se sera pas encore débarasser de la dictature.

Comment pourrions-nous remettre le train sur le rail ?

  • Mise en place progressive, intelligente et patiente des mécanismes de sécurisation de nos membres.
  • Vérification systématique à l’entrée et en cours de parcours du civisme des membres sur base de données objectives sur l’engagement citoyen et politique du membre.
  • Formations orientées sécurité du membre : exploitation des mécanismes juridiques et démocratiques de sécurité mis en oeuvre.

Quel est le prix à payer pour vivifier Kongo Ya Sika ?

  • Cette question n’ayant pas encore été traité sérieusement, la stratégie adoptée va comprendre :
    • Renseignement pour connaître ce que offre et permet la loi dans la sécurisation des membres des partis et les coûts afférents.
    • La consultation des membres pour connaître leur capacité d’engagement dans le financement du projet de sécurisation des membres dans le cadre de leur engagement politique.
  • Un budget devra être voté et le mécanisme de sécurisation testé et mis en place après évaluation de son efficacité et impact.

Qui redressera Kongo Ya Sika ?

  • Plusieurs de nos appels n’ayant pas eut d’écho favorable, il faut compter sur de nouveaux membres à recruter.
  • Il faudrait également mettre les anciens membres devant leur responsabilité et mettre en oeuvre les sanctions prévues par les statuts pour écarter les éventuels fruits pourris.

Pourquoi le sauveur interviendra-t-il ?

  • L’engagement ne sera que le résultat de la persuasion des congolais de la pertinence, de l’efficacité et de la justesse de la vision et de l’idéologie politique que nous leur proposons pour gérer la destinée de la nation congolaise.  Chacun devra trouver un intérêt personnel et collectif à oeuvre dans Kongo Ya Sika.
  • Un argumentaire solide et non complaisant devra être développé.  Il sera utilisé professionnellement dans les campagnes de propagande politique, de mobilisation de la population autour de notre idéologie ; et dans le recrutement de nouveaux membres du parti.
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2,5 millions, avec Dieu !

Répondant à un compatriote qui a la trouille à chaque fois qu’il pense aux voisins de l’Est du Congo, voici ce que je lui écrivais…


Gérer notre frontière n’est pas si compliqué que cela. Quoique…

Soutenez le Projet 2014 pour que nous prenions le pouvoir et montrions à notre peuple comment le pays aurait dû être géré depuis le 30 juin 1960.

Nous avons besoin de 2.500.000 électeurs pour engager des négociations avec les autres parties prenantes politiques. Nous comptons sur l’Ituri et le Grand Nord kivutien pour provoquer le mouvement qui changera la donne politique au Congo.

Nos alliés du Nord et nos amis de l’Ouest sont prêts pour se joindre. Ceux du Sud et du Sud-Est hésitent ; mais, changerons d’avis s’ils voient le miracle s’accomplir : Kongo Ya Sika qui réalise 2,5 millions d’adhésions, matériellement démontrable, sur papier.

Levons-nous : avec Dieu, les portes de l’enfer ne prévaudront point contre nous. Nous disons bien : AVEC DIEU !

Mettons-le à l’épreuve si nous hésitons, si nous doutons !

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Proposons au parlement congolais…

La stuation sécuritaire ne s’améliore guerre à l’Est.

Le plus grand nombre demeure pauvre et n’a encore aucune perspective d’avenir.

Se sont les moins instruits, formés ou éduqués qui dirigent les plus instruits, formés ou éduqués.

Le fétichisme, la superstition, la médiocrité, l’incompétence et l’indiscipline gagnent le pays, règnent en maîtres.

La diaspora congolaise est une ressource humaine qui, bien exploitée et reconditionnée, peut permettre au Congo de rapidement changer la donne politique, économique, culturelle et sociale en République Démocratique du Congo.

Ce que nous proposons au parlement congolais c’est :

  1. La remise de la nationalité congolaise à tout ceux qui l’ont perdue du fait de l’acquisition d’une autre nationalité, pour leur prmettre de se réinvestir pleinement à nouveau dans la vie de la nation.
  2. Le rappel de tous les congolais au pays pour aller booster l’innovation des politiques pratiquées, avec ceux restés dans pays depuis 1960.
  3. Pour accélérer ce processus, opter pour le soutien massif aux ONG qui sont porteurs de projets pesants, adaptés à l’environnement congolais, innovants et responsabilisants ; et de ce fait, qui ne coûtent rien à l’État, mais lui apporte une masse significative de taxes ; encourager l’entreprenariat et privatiser dans la visée de la compétitivité au niveau régional et international.
  4. Expédier proprement, courageusement, les litiges électoraux.

Pour que cela se fasse, inscrivez vous nombreux ici, pour nous rendre capables de peser dans la balance politique.

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Capacités de Tshisekedi…

Dans un groupe WhatsApp, voici ce que pense un de nos compatriotes sur les capacités du Président Tshisekedi à congédier le mal de la RDC.


FATSHI SAURA-T-IL SE DÉBARRASSER DE TOUS LES ANTI-VALEURS ?

Le climat du changement ne se fait pas sentir en RDC malgré l’alternance dite”pacifique” et malgré la prise du pouvoir par un leader sorti d’un grand parti de l’opposition.  Le vol, la fraude, la corruption, les détournements, l’insécurité, le banditisme, les enlèvements, etc.

Tous les fléaux connus avant continuent comme si de rien n’était.  La raison évoquée par les pro-fatshi est la formation du gouvernement.  La vraie raison de la continuité des crimes en RDC est que Fatshi ne fait pas peur aux criminels couverts par ceux avec qui il a fait alliance et des accords pour gouverner ensemble la RDC.

Dans ce cas il sera nettement difficile à Fatshi d’éradiquer les crimes en RDC parce que les criminels et les commanditaires des crimes vont devoir faire route ensemble avec lui.
La coalition FCC-CASH va constituer ce qu’on appelle en droit “une association des malfaiteurs” et n’en sera pas autrement.  Je vois mal un Félix Tshisekedi demander à la justice d’interpeller Ramazani shadary, Néhemie Mwilanya ainsi que tant d’autres criminels du FCC coupables de la destruction de la RDC et de ses habitants.  Le décollage tant espérer de la RDC risque de finir par un crash si le peuple congolais n’est pas vigilant.

À la “base” [,la volonté] de nous prouver qu’elle est aussi capable de prendre des bonnes décisions à la place de la mauvaise prise à Genève qui a fait ressusciter la kabilie.

Désormais la mauvaise gouvernance et tout le mal seront imputés à l’UDPS et à l’UNC.  Le lourd fardeau porté par Fatshi va lui faire regretter sa décision d’avoir accepté de pactiser avec le diable.

Patrick Muzingu

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